défenseur des droits humains
défenseur des droits humains
1970
Homme
Urbain
Libéré(e)
(AI translated) Miguel Ángel Mendoza Urbina, 54 ans, journaliste sportif, a travaillé pour de grands médias au Nicaragua depuis 1992. Il a été élu à six reprises "Chroniqueur sportif de l'année".
Depuis 2018, il a pris une décision qui a changé sa vie. Le 19 avril 2018, lorsque les manifestations et les protestations sociales ont éclaté au Nicaragua, Mendoza a utilisé ses comptes Twitter et Facebook, qui comptaient un total de 144 000 abonnés, pour partager des nouvelles et servir de source d'information fiable, dénonçant de graves violations des droits humains et faisant connaître les faits à travers des vidéos et des interviews de victimes. C'est pourquoi il a été enlevé, emprisonné, condamné, exilé et déchu de sa nationalité.
En 2023, on lui a décerné le Prix Maria Moors Cabot pour sa contribution à la liberté d'expression. Dans le cadre du Programme de bourses pour la démocratie au Nicaragua, en octobre 2024, il a réalisé et publié une enquête intitulée "Témoignages de résilience des Nicaraguayens exilés en raison de la crise sociopolitique", qui portait spécifiquement sur les témoignages de Nicaraguayens exilés aux États-Unis et en Colombie.
21 juin 2021
9 févr. 2023
(AI translated) 9 ans de prison
Latitude: 12.096942985994628
Longitude: -86.2812758311463
Managua
Dirección de Auxilio Judicial «Evaristo Vásquez» conocido como el Nuevo Chipote
(AI translated) Il a été détenu dans une cellule d'isolement pendant 313 jours, sans aération, avec seulement une petite fenêtre par où on lui apportait parfois de la nourriture et des médicaments. La nuit, ils le réveillaient fréquemment en frappant les cellules du couloir, ne lui permettant pas de dormir paisiblement. De plus, il a reçu une mauvaise alimentation qui l'a fait perdre près de 20 livres.
Sa famille est passée par des semaines sans avoir de ses nouvelles et il a passé plus d'un an sans pouvoir voir sa fille.
(AI translated) Déporté et déchu de sa nationalité et de ses biens
Le 10/02/23, il a reçu une notification judiciaire lui déclarant traître à la patrie et le privant de ses droits civiques. Le 9/2/2023, il a été déporté aux États-Unis avec 221 autres prisonniers politiques, auxquels on a également retiré leur nationalité.
Il vit actuellement en exil avec sa femme et sa fille, et dénonce sur les réseaux sociaux les graves violations des droits humains qui se produisent au Nicaragua, tout en fournissant des informations sur la situation du pays.
(AI translated) Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), Mesures conservatoires No. MC 733-21 https://www.oas.org/fr/cidh/decisions/mc/2021/res_85-21_mc_733-21_ni_fr.pdf
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