défenseur des droits humains
Chaima Issa
© Noureddine Ahmed
défenseur des droits humains
© Noureddine Ahmed
1979
Femme
Urbain
En prison (condamné(e))
(AI translated) Chaima Issa, née en 1979 en Tunisie, est journaliste, écrivain et militante politique. Elle est membre du Front national du salut et est connue pour son opposition déclarée au président Kaïs Saïd et ses critiques à l'égard de sa politique.
29 nov. 2025
(AI translated)Le 28 novembre 2025, la Cour d'appel a condamné Chaima Issa à vingt ans d'emprisonnement, à une amende de 50 000 dinars tunisiens (TND) ainsi qu'à la confiscation de ses biens, dans l'affaire à caractère politique dite du « complot contre la sûreté de l'État ». Cette décision est intervenue après un jugement de première instance l'ayant condamnée à dix-huit ans d'emprisonnement.
Latitude: 36.8035052
Longitude: 10.0947888
Tunis
Manouba Women's Prison
(AI translated) Chaima Issa a d'abord été poursuivie devant le tribunal militaire pour « incitation de l'armée à désobéir aux ordres », « outrage au Président de la République » en vertu de l'article 67 du Code pénal, ainsi que pour « diffusion de fausses nouvelles » en application du décret-loi n° 54 de 2022 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d'information et de communication. Ces poursuites faisaient suite à des déclarations qu'elle avait tenues lors d'une émission de radio au cours de laquelle elle avait critiqué les performances du président Kaïs Saïed.
Le 12 décembre 2023, le tribunal militaire l'a condamnée à une peine d'un an d'emprisonnement avec sursis. En appel, cette peine a été réduite à six mois d'emprisonnement avec sursis.
Par ailleurs, Chaima Issa a été placée en détention provisoire le 25 février 2023 et est restée détenue pendant près de cinq mois avant d'être remise en liberté le 13 juillet 2023, dans le cadre de l'affaire à caractère politique connue sous le nom d'« affaire du complot contre la sûreté de l'État ».
Le 19 avril 2025, la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis l'a condamnée à dix-huit ans d'emprisonnement dans cette même affaire. Elle a interjeté appel de ce jugement et est demeurée en liberté dans l'attente de la décision de la juridiction d'appel.
Le 28 novembre 2025, la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d'appel de Tunis a porté sa peine à vingt ans d'emprisonnement, lui a infligé une amende de 50 000 dinars tunisiens (TND) et a ordonné la confiscation de ses biens.
Le lendemain, le 29 novembre 2025, Chaima Issa a été arrêtée par des agents en civil alors qu'elle participait à une manifestation féministe. Elle a été emmenée à bord d'un véhicule civil non identifié.
Documenté par

(AI translated) Chaima Issa, née en 1979 en Tunisie, est journaliste, écrivain et militante politique. Elle est membre du Front national du salut et est connue pour son opposition déclarée au président Kaïs Saïd et ses critiques à l'égard de sa politique.
Latitude: 36.8035052
Longitude: 10.0947888
(AI translated)Le 28 novembre 2025, la Cour d'appel a condamné Chaima Issa à vingt ans d'emprisonnement, à une amende de 50 000 dinars tunisiens (TND) ainsi qu'à la confiscation de ses biens, dans l'affaire à caractère politique dite du « complot contre la sûreté de l'État ». Cette décision est intervenue après un jugement de première instance l'ayant condamnée à dix-huit ans d'emprisonnement.
(AI translated) Chaima Issa a d'abord été poursuivie devant le tribunal militaire pour « incitation de l'armée à désobéir aux ordres », « outrage au Président de la République » en vertu de l'article 67 du Code pénal, ainsi que pour « diffusion de fausses nouvelles » en application du décret-loi n° 54 de 2022 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d'information et de communication. Ces poursuites faisaient suite à des déclarations qu'elle avait tenues lors d'une émission de radio au cours de laquelle elle avait critiqué les performances du président Kaïs Saïed.
Le 12 décembre 2023, le tribunal militaire l'a condamnée à une peine d'un an d'emprisonnement avec sursis. En appel, cette peine a été réduite à six mois d'emprisonnement avec sursis.
Par ailleurs, Chaima Issa a été placée en détention provisoire le 25 février 2023 et est restée détenue pendant près de cinq mois avant d'être remise en liberté le 13 juillet 2023, dans le cadre de l'affaire à caractère politique connue sous le nom d'« affaire du complot contre la sûreté de l'État ».
Le 19 avril 2025, la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis l'a condamnée à dix-huit ans d'emprisonnement dans cette même affaire. Elle a interjeté appel de ce jugement et est demeurée en liberté dans l'attente de la décision de la juridiction d'appel.
Le 28 novembre 2025, la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d'appel de Tunis a porté sa peine à vingt ans d'emprisonnement, lui a infligé une amende de 50 000 dinars tunisiens (TND) et a ordonné la confiscation de ses biens.
Le lendemain, le 29 novembre 2025, Chaima Issa a été arrêtée par des agents en civil alors qu'elle participait à une manifestation féministe. Elle a été emmenée à bord d'un véhicule civil non identifié.
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