défenseur des droits humains

Morm Rithy

Soutien urgent nécessaire

(AI translated) Aide juridique et assistance sociale

Affiliation à une organisation

  • Cambodian Tourism and Service Workers’ Federation (CTSWF)

Année de naissance

1982

Genre

Homme

Profil du ou de la DDH

  • Leader syndical

Domaine d'engagement

  • Droits du travail

Origine géographique

Urbain

Statut actuel

Libéré(e)

Biographie et travail

(AI translated) M. Morm Rithy possède une vaste expérience du secteur du travail. Il a commencé sa carrière en occupant divers emplois informels, notamment dans le travail domestique, l'industrie manufacturière, la construction, la sécurité et la boulangerie. En 1999, il a adhéré à un syndicat alors qu'il travaillait comme boulanger. De 2006 à 2008, il a été vice-président d'un syndicat à l'hôtel City Royal, puis en est devenu président en 2009. Depuis 2010, il est président de la Fédération cambodgienne des travailleurs du tourisme et des services (CTSWF). Par ailleurs, il occupe les fonctions de deuxième vice-président de la Confédération des syndicats du Cambodge (CLC) et de vice-président du Conseil national des syndicats du Cambodge (CCNU). Ses près de 20 ans d'expérience dans le secteur du travail sont motivés par ses expériences personnelles d'exploitation et son engagement à promouvoir et protéger les droits des travailleurs.

Détenu(e) depuis

8 mai 2024

Date de libération

7 nov. 2025

Accusation(s)

  • Autre

Condamnation

(AI translated) 18 mois d'emprisonnement et une amende de 2 millions de riels

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Asie: Asie du Sud-Est

Lieu de détention - Ville

Phnom Penh

Lieu de détention - Établissement

Correnctional Center 1 in Phnom Penh

Mise à jour/évolution récente du cas

(AI translated) Le 7 mai 2024, le tribunal municipal de Phnom Penh a condamné Morm Rithy par contumace à 18 mois de prison et à une amende de deux millions de riels (environ 500 dollars américains) pour « incitation » en vertu des articles 494 et 495 du code pénal, et pour « discrédit sur une décision judiciaire » en vertu de l'article 523.

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