défenseur des droits humains

Waheeda Amiri

© BBC

Soutien urgent nécessaire

(AI translation pending) Amplifying her voice, providing safe platforms for advocacy

Affiliation à une organisation

  • Afghanistan’s Women Spontaneous Movement

Année de naissance

1990

Genre

Femme

Profil du ou de la DDH

  • Leader social et communautaire

Domaine d'engagement

  • Droits des femmes

Origine géographique

Urbain

Statut actuel

Libéré(e)

Biographie et travail

(AI translated) Wahida Amiri était bibliothécaire à Kaboul et est devenue une protestataire vocale contre le régime des talibans suite à leur prise de pouvoir en août 2021. Elle a été arrêtée en février 2022, détenue par les talibans pendant 19 jours et soumise à des aveux forcés avant d'être libérée à la condition qu'elle cesse de protester.

Détenu(e) depuis

2 févr. 2022

Date de libération

20 févr. 2022

Accusation(s)

  • Propagande antigouvernementale

Condamnation

(AI translated) Wahida Amiri n'a jamais été officiellement condamnée ; elle a été libérée le 20 février 2022 après 19 jours de détention par les talibans

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Asie: Asie méridionale

Lieu de détention - Ville

Kabul

Lieu de détention - Établissement

Directorate 40 Intelligence under General Directorate of Intelligence, GDI)

Allégations/rapports de mauvais traitement

(AI translated) Pendant sa détention par les talibans en février 2022, Wahida Amiri a été soumise à diverses formes de mauvais traitements. On l'a forcée à enregistrer une vidéo dans laquelle elle affirmait faussement que des manifestants afghans à l'étranger lui avaient demandé de participer à des manifestations, une histoire qui discréditait la légitimité de son militantisme. Cette confession sous la contrainte a été diffusée ultérieurement sur TOLOnews, un important organe d'information afghan, l'exposant ainsi davantage à la surveillance du public et à d'éventuelles représailles. De plus, les talibans ont confisqué les documents relatifs aux biens de sa famille pour exercer une pression sur elle et l'empêcher de poursuivre son militantisme. Ces actions sont cohérentes avec les rapports d'organisations telles qu'Amnesty International et Human Rights Watch, qui ont documenté la répression systématique des militantes des droits des femmes par les talibans, y compris des détentions arbitraires, des tortures et du harcèlement.

Mise à jour/évolution récente du cas

(AI translated) Après avoir fui Kaboul en 2022 suite à sa détention et sa torture par les talibans, elle est restée active en exil, participant à des forums internationaux et s'exprimant contre les politiques des talibans. En juillet 2024, elle a témoigné devant le Congrès américain, appelant à la reconnaissance de l'apartheid genré en Afghanistan. En août 2025, elle a publié un article intitulé « La bibliothèque qui ne tomberait pas », réfléchissant à la résilience des femmes afghanes face à l'oppression.

Tout autre document pertinent

(AI translation pending) https://www.bbc.com/news/world-asia-62441553

https://www.darivoa.com/a/concerns-about-the-detention-of-another-female-protester-by-the-taliban-in-kabul/7359002.html

https://zantimes.com/fa/2024/08/06/amiri-i-had-a-simple-wish/

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