défenseur des droits humains

Ali Wazir

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Affiliation à une organisation

  • Pashtun Tahaffuz Movement (PTM)

Année de naissance

1976

Genre

Homme

Profil du ou de la DDH

  • Leader social et communautaire

Domaine d'engagement

  • Droits civils et politiques
  • Lutte contre l'impunité

Origine géographique

Rural

Statut actuel

En prison (avant le procès)

Biographie et travail

(AI translated) Ali Wazir, éminent homme politique et militant des droits de l’homme pakistanais, est le cofondateur du Mouvement Pashtun Tahafuz (PTM). Sa famille s’est toujours opposée à la « talibanisation » des zones tribales du nord-ouest du Pakistan et a été la cible fréquente de violences perpétrées par des militants. Ali Wazir a perdu 17 proches – dont son père, ses frères, ses oncles et ses cousins – lors d’attaques ciblées perpétrées par des militants. Son action militante vise principalement à demander des comptes à l’État, à mettre fin aux exécutions extrajudiciaires et à obtenir justice pour les victimes de disparitions forcées dans les régions frontalières pachtounes du Pakistan. Depuis 2020, il fait l’objet de multiples chefs d’accusation, notamment de sédition, de terrorisme et de cybercriminalité. Dans un revirement juridique important, la Haute Cour du Sindh a jugé que sa détention prolongée était illégale et inconstitutionnelle, ce qui a conduit à sa libération provisoire de la prison centrale de Sukkur. Il a toutefois été à nouveau arrêté quelques heures plus tard, sur la base de nouvelles accusations de sédition et de terrorisme.

Détenu(e) depuis

16 mars 2026

Accusation(s)

  • Terrorisme

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Asie: Asie méridionale

Lieu de détention - Ville

Sukkur

Lieu de détention - Établissement

District Jail Dadu

Allégations/rapports de mauvais traitement

(AI translated) Selon les rapports, il n’a pas reçu de soins médicaux adéquats ni de médicaments essentiels pendant sa détention.

Mise à jour/évolution récente du cas

(AI translated) Le 18 mars, il a été présenté devant un tribunal antiterroriste à Naushero Feroze après que son équipe juridique eut déposé deux demandes distinctes. Lors de l’audience, les autorités ont révélé qu’un premier rapport d’enquête avait été déposé environ une heure avant son réarrestation le 16 mars. Ce rapport affirmait qu’Ali Wazir avait prononcé des discours incitant à la « haine » et à la violence envers les institutions de l’État. Il a ensuite été placé en détention judiciaire. Par la suite, deux autres rapports d’enquête contenant des accusations similaires ont été déposés dans les postes de police de Dadu et Jamshoro.