défenseur des droits humains

Rashid Al-Marri

Genre

Homme

Profil du ou de la DDH

  • Avocat/e

Domaine d'engagement

  • Droits civils et politiques

Statut actuel

Libéré(e)

Biographie et travail

(AI translated) Rashid Al-Marri est un avocat en droits humains au Qatar. Le 11 août 2021, Rashid Al-Marri a été arrêté après avoir tenté de représenter légalement son frère, le Dr Hazza Al-Marri, qui avait été arrêté la veille. Les deux frères ont participé à des manifestations concernant une nouvelle loi régissant les élections du Conseil de la Choura, qui était considérée comme discriminatoire envers la tribu Al Murra à laquelle ils appartiennent.

Détenu(e) depuis

11 août 2021

Date de libération

17 déc. 2024

Accusation(s)

  • Créer des troubles
  • Diffusion de fausses informations

Condamnation

(AI translated) Le 10 mai 2022, la Cour pénale d'appel du deuxième circuit a prononcé une peine de réclusion à perpétuité contre l'avocat Rashid Al-Marri. Le 31 octobre 2022, la Cour d'appel pénale du Qatar a confirmé la peine de réclusion à perpétuité prononcée contre Al-Marri. Les frères Al-Marri ont été accusés d'avoir : recouru à des menaces et autres moyens illégaux pour contraindre l'émir à accomplir un acte relevant de sa compétence juridique", "propagé des rumeurs et des nouvelles fausses et malveillantes dans le pays et à l'étranger dans l'intention de nuire aux intérêts nationaux", "promu, diffusé et propagé, par des moyens technologiques d'information, des nouvelles erronées dans l'intention de mettre en danger la sécurité de l'État et son ordre public", "sous-entendu l'opinion publique et compromis l'ordre social de l'État" et "organisé une assemblée publique sans autorisation".

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Asie: Asie occidentale

Allégations/rapports de mauvais traitement

(AI translated) Rashid Al-Marri a été détenu au secret jusqu'à au moins fin mars 2022, date à laquelle il a été interrogé par le Parquet de la sécurité de l'État sans la présence de ses avocats. Son procès s'est déroulé à huis clos, sans respecter les normes minimales d'équité et de légalité des procédures. Les avocats d'Al-Marri n'ont eu le droit que de consulter les dossiers de l'affaire et ne leur a pas été fourni de copies pour préparer leur défense.

Documenté par