défenseur des droits humains
Amina Al-Abdouli
Actions et Campagnes
défenseur des droits humains
Actions et Campagnes
(AI Translated) Abdouli a perdu la vue d'un de ses yeux. Elle se voit continuellement refuser les soins médicaux malgré la détérioration de son état.
1982
Femme
(AI Translated) Amina Al‑Abdouli est une citoyenne émiratie qui a exprimé sa solidarité avec le peuple syrien pendant le soulèvement en écrivant sur leurs souffrances sur les réseaux sociaux, notamment Twitter. Ses commentaires sur la situation en Syrie ont attiré l’attention des autorités des Émirats arabes unis, ce qui a conduit à son interrogatoire par les forces de sécurité et à son interdiction de voyager pour accomplir l’Umrah en 2012. Malgré cela, elle a continué à tweeter sur la souffrance du peuple syrien sous un pseudonyme. Son activisme, en particulier en matière de droits de l’homme, a perduré même après son arrestation, puisqu’elle a envoyé des enregistrements vocaux depuis la prison aux rapporteurs spéciaux de l’ONU, décrivant les conditions difficiles auxquelles sont confrontées les prisonnières du pénitencier d’Al‑Wathba.
Al‑Abdouli est mère de cinq enfants.
En prison (condamné(e))
19 nov. 2015
(AI Translated) 8 ans de prison
Latitude: 23.54585959753629
Longitude: 54.32642274685504
(AI Translated) Lieu actuel inconnu
(AI Translated) Lors de l'arrestation d'Abdouli, elle a été soumise à une disparition forcée et à de graves actes de torture. Au cours de l'interrogatoire, elle a subi des passages à tabac, des menaces contre sa famille et a été contrainte de signer une confession écrite qu'elle n’a pas pu lire. Après trois mois de détention, il a été signalé qu'Abdouli commençait à perdre la vue de l’œil gauche à cause de passages à tabac répétés. De plus, Al‑Abdouli a été soumise à de mauvaises conditions de détention, à des agressions de la part d’autres détenus et à des isolements. À aucun moment, lors de ses procès, on ne lui a permis d’avoir une représentation juridique. Cette maltraitance a poussé Abdouli à entamer plusieurs grèves de la faim au fil des années, réclamant l’amélioration de sa situation en prison.
Al‑Abdouli a envoyé une série d’enregistrements vocaux et de lettres afin de sensibiliser le public à sa souffrance, le dernier ayant été réalisé en 2020. La santé mentale et physique d'Abdouli a gravement souffert pendant sa détention. Elle continue d’être privée de soins médicaux pour son état, ainsi que d’accès à des serviettes hygiéniques et à de l’eau potable.
(AI Translated) Le 31 octobre 2016, Al Abdouli a été condamnée à cinq ans de prison et à une amende de 500 000 AED, sans droit d’appel. Elle a été inculpée d’incitation à la haine contre l’État et de trouble à l’ordre public ; d’atteinte à la réputation des institutions de l’État et de diffusion d’informations fausses mettant en danger les relations de l’État avec ses alliés, sur la base de la loi sur la cybercriminalité. Le 30 juillet 2019, elle a été présentée devant le parquet de la Sécurité d’État fédérale et trois nouvelles accusations ont été retenues contre elle, à savoir la diffusion d’informations erronées, la détérioration de la réputation des Émirats arabes unis et de la prison d’Al Wathba, ainsi que la création de problèmes entre les pays. Le 28 avril 2021, elle a été condamnée à trois ans de prison pour diffusion et fuite d’informations fausses depuis l’intérieur de la prison.
Abdouli demeure détenue de manière arbitraire en prison malgré la fin de sa peine combinée de huit ans. Selon la dernière mise à jour de septembre 2021, elle a été transférée de la prison d’Al Wathba à l’été 2020, mais son lieu de détention actuel est inconnu.
Documenté par