défenseur des droits humains

Enaâma Asfari

© فرونت لاين ديفنزر

Soutien urgent nécessaire

(AI Translated) Libération immédiate du prisonnier politique sahraoui « Al‑Nouma Al‑Asfari ».

Affiliation à une organisation

  • Comité pour les libertés et le respect des droits humains au Sahara occidental (CORELSO)

Année de naissance

1970

Genre

Homme

Profil du ou de la DDH

  • Membre d'une ONG

Domaine d'engagement

  • Droits civils et politiques

Origine géographique

Urbain

Biographie et travail

(AI Translated) Al-Na‘ma al‑Asfari est un défenseur sahraoui des droits de l’homme, né en 1970, il occupe le poste de vice‑président du Comité des libertés et du respect des droits de l’homme au Sahara occidental (Corailso) et est titulaire d’une licence en droit public de l’Université Al‑Qadi ‘Iyad. Il est connu pour son engagement constant en faveur des droits et pour la défense du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, ce qui l’a exposé à des persécutions et à des arrestations depuis plusieurs années.

Le militant sahraoui des droits de l’homme Al‑Na‘ma al‑Asfari a été victime d’une arrestation politique de la part des forces d’occupation marocaines, étant incarcéré en 2009 pendant quatre mois pour avoir porté une chaîne de clés arborant le drapeau sahraoui. Il a également été transféré dans plusieurs prisons marocaines entre 2007 et 2009, dont les prisons de Tantan, de Smara, de Tiznit et de Marrakech, avant d’être de nouveau enlevé le 7 novembre 2010, la veille du démantèlement du camp d’Akkadim Ezik, à un moment où l’on prétendait qu’il aurait commis les actes criminels qui lui sont reprochés.

Il a été détenu pendant cinq jours dans un lieu inconnu, où il a été soumis à la torture pendant sa détention, les yeux bandés et les mains ligotées, et contraint à signer des aveux sous la contrainte. Les tribunaux des forces d’occupation marocaines ont fondé leur jugement sur ces aveux, d’abord devant le tribunal militaire de Salé, Maroc, le 13 février 2013, puis devant la cour d’appel civile de Salé, Maroc, le 17 juillet 2017, qui a prononcé à son encontre une peine de trente ans de prison, une sanction jugée injuste par de nombreuses organisations de défense des droits humains locales, régionales et internationales.

Le Comité contre la torture des Nations Unies, dans sa décision relative à l’affaire n° 606/2014, a confirmé que le Royaume du Maroc a violé plusieurs articles de la Convention contre la torture, à savoir les articles 1, 12, 13, 14, 15 et 16, soulignant que la détention continue d’Al‑Na‘ma al‑Asfari repose sur des aveux obtenus sous la torture.

Depuis son arrestation en 2010, le défenseur sahraoui des droits de l’homme a été transféré entre plusieurs établissements pénitentiaires, dont les prisons locales de Salé 1 et 2, la prison locale d’Arjats 1 et la prison centrale de Kénitra.

Malgré de nombreuses années écoulées depuis son arrestation, son affaire continue de susciter l’inquiétude des instances internationales de défense des droits humains, qui considèrent que le jugement rendu à son encontre constitue un exemple de procès inéquitable et de graves violations des droits de l’homme.

Statut actuel

En prison (condamné(e))

Détenu(e) depuis

7 nov. 2010

Accusation(s)

  • Autre
  • Dégradation de biens publics
  • Menacer la sécurité nationale
  • Subversion

Condamnation

(AI Translated) une fenêtre de 30 ans

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Afrique: Afrique du Nord

Lieu de détention - Ville

(AI Translated) Marrakech

Lieu de détention - Établissement

(AI Translated) La nouvelle prison de la région de Marrakech


Adresse de correspondance alternative

العنوان: 7CF4+289، القنيطرة، المغرب

Allégations/rapports de mauvais traitement

(AI Translated) Le prisonnier politique sahraoui « Al‑Nimah al‑Asfari » est privé de la visite de son épouse, en plus d’être restreint lors de la visite des autres membres de sa famille.

Mise à jour/évolution récente du cas

(AI Translated) Le prisonnier politique sahraoui « Al-Ni‘ma al‑Asfari » a entamé, le 30 avril 2026, une grève de la faim d’avertissement, annonçant son intention de commencer une grève de la faim ouverte à partir du 10 mai 2026.

Cette escalade s’inscrit dans le cadre de sa demande aux autorités d’occupation marocaines de le libérer, conformément à l’avis rendu par le groupe de travail chargé des détentions arbitraires en avril 2023, qui a jugé sa détention illégale.

Tout autre document pertinent

(AI Translated) https://www.amnesty.org/ar/wp-content/uploads/2021/05/MDE2937212016ENGLISH.pdf

https://spcommreports.ohchr.org/TMResultsBase/DownLoadPublicCommunicationFile?gId=23226

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