défenseur des droits humains
Mohamed Lamin Haddi
© Écrire pour libérer
défenseur des droits humains
© Écrire pour libérer
1980
Homme
Urbain
En prison (condamné(e))
(AI translated) Mohamed Lamin Haddi est un journaliste qui défend le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.
Il a grandi dans la ville d’El Aaiun et, dès son plus jeune âge, il a ressenti l’injustice de l’occupation du Sahara occidental par le Maroc. Son militantisme a commencé alors qu’il était étudiant ; au cours de son adolescence, il a été expulsé de l’école.
Identifié à l’opposition sahraoui au règne marocain, son nom a été signalé par les autorités, ce qui lui a rendu difficile de trouver un emploi.
Des journalistes locaux comme Mohamed Lamin Haddi prennent de gros risques en portant les histoires du peuple sahraoui à un public plus large. Le Sahara occidental, sous le règne draconien du Maroc, est considéré comme une « bouche noire » pour l’information et la journalisme.
20 oct. 2010
(AI translated) 25 ans de prison
Latitude: 33.9028394879374
Longitude: -6.344658211677452
Tiflet
Tiflet 2 Prison
(AI translated) Mohammed Lamin Haddi a été soumis à plusieurs formes de torture et de maltraitance pendant sa détention. Celles-ci comprenaient des violences physiques, le manque de soins médicaux, des isolements prolongés, une alimentation insuffisante, l’absence de lumière dans sa cellule et des aliments administrés de force. Il a mené plusieurs grèves de la faim pour dénoncer ces violations.
En 2022, une plainte a été déposée auprès du Comité contre la torture au nom de Mohammed Lamin Haddi et de trois autres défenseurs des droits de l’homme sahraouis.
(AI translated) En 2013, Mohammed Lamin Haddi a été condamné en première instance pour « violence commise dans le but de tuer des fonctionnaires exerçant leurs fonctions ». Il a nié les accusations, affirmant que ses aveux avaient été obtenus sous la contrainte et que les preuves contre lui avaient été falsifiées.
En 2017, la Cour d’appel de Salé a confirmé cette condamnation.
En 2020, la Cour de cassation du Maroc a entériné ce jugement lors de l’appel final.
(AI translated) Opinion adoptée par le Groupe de travail sur la détention arbitraire n° 23/2023, A/HRC/WGAD/2023/23 : https://docs.un.org/en/A/HRC/WGAD/2023/23
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