défenseur des droits humains
défenseur des droits humains
Soins de santé, il souffre du diabète et a une plaie au niveau de son orteil
1976
Homme
Urbain
Libéré(e)
André Blaise Essama, surnommé « le combattant », né le 28 avril 1976 est un activiste camerounais connu pour avoir été emprisonné à la suite de la destruction de statues et monuments des figures coloniales au Cameroun.
Il grandit dans plusieurs villes du Cameroun, notamment Maroua, Garoua, Bamenda, Bafoussam et Douala, en raison des affectations professionnelles de son père. Il obtient un baccalauréat de série G3, option marketing, puis s’oriente vers des études en informatique.
Au début des années 2000, il développe un intérêt pour les questions de mémoire historique et de symboles coloniaux, qui orientent progressivement son engagement militant.
Ses activités militantes l'ont conduit à faire de la prison pour trouble à l'ordre public. Il est arrêté au moins 78 fois en 17 ans de militantisme. Il a parfois passé jusqu’à six mois en prison et a été sommé de payer plusieurs millions de francs CFA d’amendes (plusieurs milliers d’euros). Il s'oppose également au gouvernement de Paul Biya, qu'il perçoit comme étant « un personnage postcolonial ».
7 nov. 2025
19 août 2026
Latitude: 4.029452117696197
Longitude: 9.708137512207033
Douala
Prison centrale de new-bell
Les conditions de détentions sont très mauvaise, La surpopulation du milieu carcérale, Manque de soin adapté pour certains cas de maladie.
Alors que la ville de Douala subit des délestages massifs et une chaleur accablante, André Blaise Essama est maintenu dans une obscurité totale, privé de l’air le plus élémentaire
Le 13 mars 2026, le collectif de soutien à André Blaise Essama a demandé sa libération.
Le 19 août 2026, André Blaise Essama est libéré et déclaré non coupable des faits qui lui sont reproché.
Documenté par

André Blaise Essama, surnommé « le combattant », né le 28 avril 1976 est un activiste camerounais connu pour avoir été emprisonné à la suite de la destruction de statues et monuments des figures coloniales au Cameroun.
Il grandit dans plusieurs villes du Cameroun, notamment Maroua, Garoua, Bamenda, Bafoussam et Douala, en raison des affectations professionnelles de son père. Il obtient un baccalauréat de série G3, option marketing, puis s’oriente vers des études en informatique.
Au début des années 2000, il développe un intérêt pour les questions de mémoire historique et de symboles coloniaux, qui orientent progressivement son engagement militant.
Ses activités militantes l'ont conduit à faire de la prison pour trouble à l'ordre public. Il est arrêté au moins 78 fois en 17 ans de militantisme. Il a parfois passé jusqu’à six mois en prison et a été sommé de payer plusieurs millions de francs CFA d’amendes (plusieurs milliers d’euros). Il s'oppose également au gouvernement de Paul Biya, qu'il perçoit comme étant « un personnage postcolonial ».
Latitude: 4.029452117696197
Longitude: 9.708137512207033
Le 13 mars 2026, le collectif de soutien à André Blaise Essama a demandé sa libération.
Le 19 août 2026, André Blaise Essama est libéré et déclaré non coupable des faits qui lui sont reproché.
Les conditions de détentions sont très mauvaise, La surpopulation du milieu carcérale, Manque de soin adapté pour certains cas de maladie.
Alors que la ville de Douala subit des délestages massifs et une chaleur accablante, André Blaise Essama est maintenu dans une obscurité totale, privé de l’air le plus élémentaire
Soins de santé, il souffre du diabète et a une plaie au niveau de son orteil
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