défenseur des droits humains

Intisar Al-Hammadi

Actions et Campagnes

Soutien urgent nécessaire

(AI Translated) Malgré ses maladies chroniques, Al-Hammadi a été empêchée de consulter des médecins spécialistes ou d'obtenir les médicaments nécessaires.

Genre

Femme

Profil du ou de la DDH

  • Artiste

Domaine d'engagement

  • Droits économiques, sociaux et culturels

Biographie et travail

(AI Translated) Intisar Abdulrahman Al-Hammadi est une actrice et mannequin yéménite d'origine yéménite et éthiopienne, connue pour son travail de promotion des costumes folkloriques yéménites. Elle a joué dans les séries télévisées populaires « Dam Al-Gharib » et « Ghurbat Al-Ban » pendant le Ramadan 2021. Al-Hammadi a été confrontée à la fois au racisme et à la condamnation pour sa profession, ce que beaucoup estiment avoir influencé son arrestation sur des accusations douteuses. Son travail dans les arts et sa promotion de l’expression culturelle ont fait d’elle une figure visible, remettant en cause les normes traditionnelles relatives aux droits des femmes et à la liberté culturelle au Yémen.

Statut actuel

Libéré(e)

Détenu(e) depuis

20 févr. 2021

Date de libération

26 oct. 2025

Accusation(s)

  • Autre

Condamnation

(AI Translated) 5 ans

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Asie: Asie occidentale

Lieu de détention - Ville

(AI Translated) Sana'a

Lieu de détention - Établissement

(AI Translated) Prison centrale

Allégations/rapports de mauvais traitement

(AI Translated) Les autorités houthis ont contraint Al‑Hammadi à signer un document les yeux bandés lors d’un interrogatoire. Son procès n’a pas respecté les normes internationales minimales en matière d’équité et de procédures légales, et le verdict a été rendu sans examiner les notes juridiques soumises par l’équipe de défense.

En prison, Al‑Hammadi a été soumise à de graves mauvais traitements, tels que du harcèlement, des passages à tabac, l’isolement cellulaire et la négligence médicale.

Le 21 juillet 2022, Al‑Hammadi a été sévèrement battue par les gardiens et le chef du service dans lequel elle est incarcérée, avant d’être placée en isolement. Le motif de cette agression serait, selon les rapports, l’utilisation par Al‑Hammadi du qat, une tradition yéménite courante qui ne justifie en aucun cas une telle violence à son encontre. Elle a également été victime d’insultes racistes en raison de la couleur de sa peau de la part de l’administration de la prison centrale, qui lui a rasé la tête.

Mise à jour/évolution récente du cas

(AI Translated) En novembre 2021, Intisar Al‑Hammadi a été condamnée à cinq ans de prison par un tribunal de Sanaa pour des accusations non prouvées de prostitution présumée et de consommation de drogue, malgré l’absence de preuves. La Cour d’appel a confirmé sa peine en février 2023, en méprisant les normes de procès équitable. En janvier 2024, son recours a été rejeté par la Haute Cour.

Le 22 juillet 2023, un membre du Parlement yéménite à la capitale, Sanaa, Ahmed Saif Hashed, a publié sur son compte Twitter un appel signé par des dizaines de défenseurs des droits humains, universitaires, avocats et divers membres de la société, en solidarité avec l’actrice et mannequin Intisar Abdulrahman Al‑Hammadi, intitulé « Intisar Al‑Hammadi menace de se suicider en prison à cause des harcèlements ».

Elle a été libérée le 26 octobre 2025.

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