défenseur des droits humains

El Bachir Khadda

© Front Line Defenders

Soutien urgent nécessaire

(AI translated) Exiger la libération immédiate du prisonnier sahraoui Bachir Khada, proche de Sassi.

Affiliation à une organisation

  • Équipe Média
  • Observatoire sahraoui des droits humains au Sahara occidental

Année de naissance

1986

Genre

Homme

Profil du ou de la DDH

  • Journaliste/Blogueur/Blogueuse
  • Membre d'une ONG

Domaine d'engagement

  • Droits civils et politiques
  • Droits économiques, sociaux et culturels

Origine géographique

Urbain

Statut actuel

En prison (condamné(e))

Biographie et travail

(AI translated) Bachir Khada, né en 1986, est un militant sahélien pour les droits de l’homme et un journaliste indépendant en Sahara occidental. Il est membre de l’Observatoire sahélien des droits de l’homme en Sahara occidental. Son activité journalistique est également liée à l’agence « Ekip Media », réputée pour son couvert des situations relatives aux droits de l’homme et à la société dans la partie occupée du Sahara occidental.

En 2017, la cour d’appel de Salé, au Maroc, a rendu un jugement le condamnant à vingt ans de prison. Lors des audiences, ce militant sahélien a affirmé avoir été enlevé le 4 décembre 2010 dans un café de Laayoune, ainsi que par les défenseurs des droits de l’homme Mohammed Al-Tahliil et Hassan Idah.

Il a précisé qu’après son arrestation, il avait été soumis à la torture et à de mauvais traitements en détention, et qu’il avait perdu connaissance en raison de la brutalité des tortures subies. Il a également déclaré avoir été aveuglé et menotté tout au long de sa détention, et que les aveux et témoignages qui lui étaient imputés avaient été signés sous la contrainte et la torture.

Ce militant sahélien pour les droits de l’homme a également affirmé qu’il n’était pas présent dans le camp d’Akedem Izik le matin du 8 novembre 2010, date à laquelle le camp a été démantelé et les événements qui ont suivi se sont produits, alors qu’il était accusé d’avoir participé à ces événements.

Pendant sa détention, Bachir Khada a mené plusieurs grèves de la faim pour protester contre ses conditions de détention. Sa première grève a eu lieu en 2011 dans la prison de Zakī 01 à Salé. Le 5 novembre 2017, il a entamé une grève de la faim qui a duré 33 jours avant d’être interrompue en décembre de la même année. Le 18 septembre 2018, il a de nouveau entamé une grève de la faim ouverte dans la prison de Tiflet 2, exigeant des soins médicaux appropriés, la fin de ses souffrances dues à son séparation de sa famille, et son transfert dans une institution pénitentiaire plus proche du Sahara occidental. Cette grève a duré plus de cinq semaines.

Détenu(e) depuis

4 déc. 2010

Accusation(s)

  • Autre
  • Créer des troubles
  • Dégradation de biens publics
  • Subversion

Condamnation

(AI translated) Béchir Khadha a été condamné à 20 ans de prison ferme.

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Afrique: Afrique du Nord

Lieu de détention - Ville

تيفلت

Lieu de détention - Établissement

السجن المحلي تيفلت 2.


Adresse de correspondance alternative

السجن المحلي تيفلت 2، تيفلت، المغرب.

Allégations/rapports de mauvais traitement

(AI translated) Il a fait l’objet d’une politique de discrimination raciale et certains de ses livres culturels ont été confisqués.

Mise à jour/évolution récente du cas

(AI translated) Il a entamé une grève de la faim d'une durée de 48 heures les 16 et 17 juin 2026.

Tout autre document pertinent

(AI translated) https://spcommreports.ohchr.org/TMResultsBase/DownLoadPublicCommunicationFile?gId=23226

https://docs.un.org/A/HRC/WGAD/2023/23

https://www.amnesty.org/en/documents/mde29/3721/2016/en/

Documenté par