défenseur des droits humains

Mohamed Elbachir Boutangiza

© Agence Sahraouie de Presse (SAS)

Soutien urgent nécessaire

(AI translated) Exiger la libération du prisonnier politique sahraoui « Mohammed Al-Bachir Boutenkiza ».

Année de naissance

1975

Genre

Homme

Profil du ou de la DDH

  • Autre

Domaine d'engagement

  • Droits économiques, sociaux et culturels

Origine géographique

Urbain

Statut actuel

En prison (condamné(e))

Biographie et travail

(AI translated) Mohamed Bouchir Bouteneiza, né le 25 décembre 1975 dans la ville d’El Aïoun, en Sahara occidental, a été arrêté le 19 novembre 2010 dans El Aïoun occupé en raison de son activité militante pour les droits de l’homme et de sa participation à l’organisation du camp Akdim Izik, qui s’est tenu en dehors de la zone urbaine. Là-bas, il a appelé les Sahraouis à revendiquer leurs droits économiques, sociaux et culturels.

Pendant son incarcération, ce défenseur des droits de l’homme sahraoui a subi de multiples formes de torture. Il est resté aveuglé et menotté pendant toute la durée de sa détention au quartier général de la gendarmerie royale, dans les environs d’El Aïoun. Il a également été soumis à des tortures physiques et psychologiques, y compris des viols commis par des agents de la police marocaine d’occupation, qui lui ont inséré des objets dans l’anus, provoquant des saignements continus. Il a également été électrocuté, notamment aux mains, aux pieds et aux ongles, et a reçu des menaces concernant sa famille, notamment celle de voir sa femme amenée et violée devant lui.

La victime a fait l’objet de deux procès : le premier le 13 février 2013 au tribunal militaire de Salé, et le second le 17 juillet 2017 au tribunal d’appel de Salé. Il a été condamné à la prison à perpétuité. Malgré sa demande d’obtenir un examen médical, la requête de son équipe de défense a été rejetée à trois reprises par le juge d’enquête militaire, ainsi que par le tribunal militaire et le tribunal d’appel de Salé.

La victime a été transférée dans plusieurs prisons, dont les prisons locales de Salé 1 et 2, la prison locale d’Arjat 1, et la prison centrale de Kenitra, au Maroc. Il a mené plusieurs grèves de la faim, à caractère ouvert ou préventif, afin de revendiquer ses droits fondamentaux consacrés par les normes internationales relatives au traitement des détenus, dans le but de faire pression pour que ses droits humains soient respectés.

Détenu(e) depuis

19 nov. 2010

Accusation(s)

  • Autre
  • Créer des troubles
  • Dégradation de biens publics
  • Subversion

Condamnation

(AI translated) La peine à perpétuité.

Géolocalisation de la détention

Pays ou zone de détention

Région de détention

  • Afrique: Afrique du Nord

Lieu de détention - Ville

القنيطرة

Lieu de détention - Établissement

السجن المركزي القنيطرة


Adresse de correspondance alternative

شارع أبي عمران الفاسي عين قادوس - 14080 القنيطرة المغرب.

Allégations/rapports de mauvais traitement

(AI translated) Pendant son incarcération, ce défenseur des droits de l’homme sahraoui a subi de multiples formes de torture. Il est resté aveuglé et menotté pendant toute la durée de sa détention au quartier général de la gendarmerie royale, dans les environs d’El Aïoun. Il a également été soumis à des tortures physiques et psychologiques, y compris des viols commis par des agents de la police marocaine d’occupation, qui lui ont inséré des objets dans l’anus, provoquant des saignements continus. Il a également été électrocuté, notamment aux mains, aux pieds et aux ongles, et a reçu des menaces concernant sa famille, notamment celle de voir sa femme amenée et violée devant lui.

Mise à jour/évolution récente du cas

(AI translated) Le prisonnier politique sahélien Mohammed Al-Bachir Boutenkiza a annoncé qu’il entamait une grève de la faim d’une durée de 48 heures à partir du mardi 25 décembre 2025. Il demande ainsi l’amélioration de ses conditions de détention et que ses exigences humaines et sanitaires soient prises en compte. Parmi ses revendications, il figure le transfert dans une prison située dans la ville d’El Aïoun, en territoire occupé de la Sahara occidentale, afin que sa mère malade puisse le visiter. Il demande également que l’on facilite son admission à une opération chirurgicale au genou, causée par des blessures datant de 2010. Sa famille a également déclaré que la surveillance de leur domicile avait été renforcée après l’annonce de cette grève, ce qui suscite des inquiétudes concernant l’aggravation de son état de santé et de ses conditions humaines.

Tout autre document pertinent

(AI translated) https://spcommreports.ohchr.org/TMResultsBase/DownLoadPublicCommunicationFile?gId=23226

https://www.amnesty.org/ar/wp-content/uploads/2021/05/MDE2937212016ENGLISH.pdf

https://docs.un.org/en/A/HRC/WGAD/2023/23

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